On ne peut imaginer la libération des femmes sans la libération de la planète du joug des hommes

Notre libération en tant que femmes de la tyrannie des hommes, est aussi celle de la planète.

Aujourd’hui les hommes sont en train de mener la terre vers une extinction massive, et seule la chute de l’empire patriarcal global pourra mettre fin à cette folie biocidaire, génocidaire, nommée « civilisation industrielle », « capitalisme ». S’il est encore temps, si les dégâts ne sont pas déjà irréversibles, mais seul l’avenir le dira. Les hommes ne s’arrêteront pas d’eux-mêmes, quelque-chose devra les y contriandre: soit la terre les détruira et noues avec, soit noues, on devra les faire descendre de leur tour d’ivoire par force, d’une manière ou d’une autre. Les hommes doivent être contraints de respecter les rythmes et règles de l’équilibre de la nature, sans quoi ils semblent incapables de se limiter eux-mêmes. Leurs propres lois et règles ne servent qu’à interdire toute forme de résistance à leur folie biocidaire, et ne protège que les pires des criminels.

Je voues laisse découvrir ce film, dont la première partie montre la merveille de la création de la vie dans l’océan. Je n’ai pas de mots pour décrire l’émotion face à tant de beauté.

En deuxième partie, l’espèce de golleck, parlant de l’homme comme étant l’humanité, oubliant que les femmes ne sont pas celles qui participent et qui organisent cette destruction planétaire, décrit les atrocités commises par les hommes sur l’océan.

Les solutions qu’il propose ne touchent évidemment pas une once à la racine du problème, qui est que l’organisation sociale de l’humanité est prise en otage par les hommes. Que les femmes, et la reproduction chez les femmes est prise en otage par les hommes. Que pour maintenir ce contrôle sur les femmes, les hommes doivent contrôler tout l’environnement, pour empêcher les femmes d’échapper, de vivre en dehors du pouvoir des hommes. Dans leur délire de toute-puissance, de devenir le dieu reproducteur, ils mènent la planète vers la mort.

Noues devons les arrêter. Libérons noues-mêmes, nos filles, nos enfants, et toutes les espèces vivant sur ce paradis qu’est la terre, du joug des hommes.

Je n’ai rien d’autre à dire aujourd’hui, en ce jour de noëlle.

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5 commentaires pour On ne peut imaginer la libération des femmes sans la libération de la planète du joug des hommes

  1. aginva dit :

    Moi-même j’ai du mal à regarder ces films, à m’y pencher tout court. J’ai des conduites d’évitement, ça m’angoisse trop. C’est difficile, et tout noues porte à fragmenter notre lutte, à attaquer d’une part la pornographie, d’autre part la violence par conjoint, d’autre part encore les maltraitances sur les enfants, puis, s’il noues reste du temps, lutter pour la cause écologique.

  2. aginva dit :

    Sauf que toutes ces « causes » sont une seule et même cause, un seul et même système ficelé et tenu par les hommes. Il y a certes des hommes d’en bas et des hommes d’en haut, et tous les hommes n’ont pas le même degré de responsabilité dans le génocide / biocide, mais toujours est-il que ce système n’est organisé uniquement que par des hommes, en tant que classe, et qu’il sert les intérêts personnels de tous les hommes à les maintenir en position de force par rapport aux femmes, pour noues opprimer.

  3. aginva dit :

    Notre mouvement de libération des femmes est indissociable de la préservation de la biodiversité de la destructivité et de la folie prédatrice des hommes. L’égalité aux hommes n’a évidemment aucun sens, qui d’entre noues voudrait égaler leur folie meurtrière, leur sadisme sexuel, leur froideur éthique sans précédent dans l’histoire de la terre entière ?? Notre libération doit passer par la cessation de leur pouvoir sur la vie. Le pouvoir qu’ils ont institué socialement est nécrophile.

  4. aginva dit :

    Que les esprits se lèvent, que se réveillent nos âmes, que la terre entière se soulève contre l’invasion patriarcale de la vie.

  5. Hypathie dit :

    Dans l’introduction de son ouvrage « The death of nature : women, ecology and the scientific revolution » paru en 1979, Carolyn Merchant écrit que la nature et les femmes sont toutes deux vues et utilisées en système capitaliste, comme des ressources psychologiques récréatives par les maris-entrepreneurs. L’ouvrage n’est pas traduit en français à ma connaissance. Il est pourtant édifiant.

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